Ce soir ?

Amiens : la cathédrale évacuée après une alerte donnée…par des pigeons

Written by admin


Plus de trois ans après Notre-Dame de Paris, le traumatisme est toujours là. Ce samedi 13 août, comme le rapportent nos confrères de France Bleu, la cathédrale – la plus vaste de France – a dû être évacuée un long moment autour de la mi-journée. En cause ? Le déclenchement de l’une des alarmes incendies, situées sous la toiture. Un lieu d’autant plus symbolique que c’est au même endroit qu’à Paris, en avril 2019, avait débuté l’incendie dévastateur de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Plus de peur que de mal, aucun départ de feu n’a finalement été constaté dans la cathédrale de la capitale picarde. Les pompiers amiénois en ont été quittes pour une belle frayeur. Ces sueurs froides ont été causées par trois habitants de la cathédrale… trois pigeons. Selon les services de secours, ceux-ci auraient soulevé de la poussière en prenant leur envol, déclenchant au passage l’un des détecteurs de fumée ultrasensibles. Ce dernier est situé à plusieurs dizaines de mètres de haut, au plus près du toit de l’édifice religieux. Jusqu’en début d’après-midi, les pompiers sont restés sur place afin de procéder à une levée de doute.

À LIRE AUSSIIncendie de Notre-Dame – Comment les pompiers ont sauvé la cathédrale

Difficile de ne pas penser à Notre-Dame de Paris quand on voit, qu’immédiatement après le retentissement de l’alerte, au moins quatre engins spécialisés dans l’extinction d’incendie ont été dépêchés sur place, comme le précisent nos confrères. L’heure est désormais à la capture des trois volatiles, a indiqué le chef de colonne William Chatet. Les services chargés de la conservation de l’édifice doivent « faire appel à une société privée », précise le pompier. 

Ce n’est pas la première fois que l’alerte incendie retentit sous les arcs-boutants de la cathédrale d’Amiens. En effet, en janvier dernier, plusieurs alarmes s’étaient déclenchées de manière simultanée, sans pour autant qu’aucun départ de feu ne soit constaté. Cette fois-ci, des travaux étaient à l’origine de ce déclenchement intempestif. Pour autant, comme la plupart des grands édifices religieux français, la cathédrale amiénoise reste sous étroite surveillance.


Leave a Comment