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Immobilier : ces régions du littoral où les prix explosent

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Comme le montre la tendance des derniers mois, la crise sanitaire et sa succession de confinements ont eu un impact considérable sur le marché immobilier. Le Parisien, qui relaie une récente étude de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), explique que les communes issues du littoral ont été plus particulièrement touchées en ce qui concerne la hausse des prix, avec une augmentation de 13 % en un an pour les stations balnéaires, contre 7,7 % pour la France entière.

Cette envolée est encore plus nette si l’on compare avec ceux de mai 2020, au début de l’épidémie de Covid-19, puisque les prix ont grimpé de plus de 24 %. « Comme on l’a constaté pour les villes moyennes, les Français sont à la recherche d’évasion, d’espace et de nature à l’issue de cette crise sanitaire », constate auprès de nos confrères Jean-Marc Torrollion, président de la Fnaim.

Dans le détail, c’est dans les stations balnéaires de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur que l’on retrouve les logements les plus chers, avec un prix moyen de 5 429 euros le mètre carré au 1er juin. Suivent ensuite la Nouvelle-Aquitaine (5 307 euros le mètre carré), la Bretagne (3 467 euros) et la Normandie (3 440 euros). Dans ces deux dernières régions, le marché immobilier a néanmoins été affecté par les plus fortes hausses des prix, de 31,5 % et 30,6 % entre 2020 et 2022.

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Le statut de résident local prend de l’ampleur

Face à ce phénomène grandissant et l’exode de nombreux habitants des grandes villes vers les stations balnéaires, certains collectifs et élus locaux plaident pour l’entrée en vigueur d’un statut de résident local. Légiférer permettrait ainsi, selon certains, de réduire la présence de résidents secondaires qui ont contribué à l’explosion des locations saisonnières ces dernières années.

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« La condition pour pouvoir acheter un bien immobilier serait d’habiter sur le territoire depuis un certain temps, à définir, mais cela peut être un an ou deux ans, par exemple », estime l’association Alda, qui vient en aide aux personnes ayant des difficultés à se loger dans le Pays basque. Une mesure qui permettrait à ses stations balnéaires de limiter leur satut de « zone morte » la majeure partie de l’année.

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