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Famille royale, Californie, vie de famille… Meghan Markle se confie

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Deux ans et demi après le départ fracassant du prince Harry et de son épouse Meghan Markle de la famille royale, l’ancienne actrice se confie. Dans un entretien donné au magazine féminin The Cut, Meghan Markle explique être encore « consciente » de son rôle de princesse, bien qu’elle ait renoncé – avec son mari – à la totalité de ses devoirs royaux, début 2020. « Il est important d’y réfléchir […], j’étais consciente du fait qu’il y a des petites filles que je rencontre et qui se disent juste : “Oh mon Dieu, c’est une vraie princesse”. » Bien que retirée officiellement des activités de la monarchie anglaise, Meghan Markle bénéficie toujours du titre de duchesse de Sussex, mais plus du prédicat d’Altesse royale.

Malgré son passage dans la monarchie anglaise, Meghan Markle n’a pas perdu ses idéaux féministes. « Je les regarde toutes et je pense : vous avez le pouvoir en vous de créer une vie plus grande que n’importe quel conte de fées que vous ayez jamais lu. Je ne veux pas dire cela dans le sens de : “Vous pourriez épouser un prince un jour”. Je veux dire que vous pouvez trouver l’amour. Vous pouvez trouver le bonheur. Vous pouvez être confronté à ce qui pourrait sembler être le plus grand obstacle, puis vous pouvez retrouver le bonheur », explique-t-elle dans cet entretien fleuve.

Celle qui est devenue duchesse de Sussex en mai 2018 explique également avoir vécu une certaine dépossession de sa vie, pendant qu’elle était une membre active de la famille royale, faisant référence au fait qu’elle n’avait plus le droit de poster la moindre photographie. Une tâche qui était assumée par le service de presse de la monarchie britannique. « Ils publiaient parfois les photos avant la famille royale et les donnaient aux tabloïds » qui les attaquaient régulièrement, Harry et elle. Meghan Markle explique avoir ressenti cette perte de contrôle dès le début de sa relation avec le prince Harry.

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L’heure du pardon entre Londres et la Californie ?

Alors que ses premiers podcasts sont actuellement diffusés sur Spotify, Meghan Markle explique que la production du film documentaire hébergé sur la plateforme américaine Netflix avance. Très probablement tenue par une clause de confidentialité, la duchesse britannique ne donne que très peu de détails sur le film. Elle explique seulement qu’il devrait mettre en lumière « le morceau de [sa] vie qu'[elle n’a] pas pu partager, [ce] que les gens n’ont pas pu voir, notre [histoire] d’amour ». Sans s’avancer, Meghan laisse entendre que d’autres projets sont en cours. « Quand les médias ont façonné l’histoire autour de vous, c’est vraiment agréable de raconter votre propre histoire », martèle-t-elle. Et ce, alors même qu’en mai dernier, Netflix a annoncé l’abandon d’une série animée centrée sur les valeurs éthiques, faute de budget.

Selon l’ancienne actrice de la série Suits, ses difficultés d’intégration dans la famille royale seraient dues à son métier et à sa nationalité. « Tout mon travail consistait à demander : “Dis-moi où me tenir. Dis-moi quoi dire. Dis-moi comment le dire. Dis-moi quoi porter”. » « [Son] désir de poser beaucoup de questions […] semblait violer une norme sociale tacite », résume le magazine américain. Pour autant, si l’heure du « pardon » entre les époux Meghan/Harry et le reste de la famille n’est pas encore venue, l’idée fait son chemin. « Je pense que le pardon est vraiment important. Il faut beaucoup plus d’énergie pour ne pas pardonner […]. Mais il faut beaucoup d’efforts pour pardonner. J’ai vraiment fait un effort actif », considère-t-elle. D’autant qu’elle explique n’avoir signé aucun accord de confidentialité sur ses activités royales passées.

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